Le e-commerce en Afrique: un vaste marché

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Pour l’e-commerce Longtemps en déphasage avec l’évolution des NTIC, l’Afrique est aujourd’hui au rang de marché potentiel.

Voilà déjà 3 ans que l’on constate une avancé fulgurante de l’e-commerce en Afrique par l’importante croissance de ce concept dans plusieurs pays dont le Nigéria avec l’arrivée de JUMIA ou Kaymu, des succursales de la société Africa Internet Group (AIG). En effet basé en France, la société se dit satisfaite car le pari de la conquête de la totalité de l’internet africain est atteint et prétend détenir plus de 3000 employés en Afrique. L’entreprise Jumia, leader en Afrique en matière de vente en ligne après la DHL de l’Afrique du Sud, avec une population estimée à plus de 162 millions (chiffres donné en 2011) d’habitants. Déjà très florissant au Nigéria, la Côte d’Ivoire, grâce à JUMIA fait parler d’elle dans toute la sous-région.

Les opérateurs ouvrent les vannes !

Aujourd’hui, sans oublier le développement cohérent qu’affiche le secteur de la téléphonie ou du mobile, l’on assiste à une disponibilité croissante de l’accès aux bandes passantes des offres des différents annonceurs et aussi, les opérateurs mobiles tels que MTN avec Mobile Money, ORANGE avec Orange Money, Millicom … offrent des tarifs abordables aux investisseurs et à la population. L’e-commerce n’a plus besoin de faire ses preuves en Afrique, secteur à forte valeur ajouté, elle pourrait faire jeu égal ou même être supérieur au commerce physique vu l’engouement des consommateurs dans ce secteur car elle évolue à la même vitesse que celle des téléphonies mobiles.

Avito ou Vendido les nouveaux leader du e-commerce

Cette euphorie africaine se confirme de plus en plus avec la croissance vertigineuse de la création de nombreux sites polyglotte tels qu’Avito au Maroc et Vendido dans les pays comme la Côte d’ Ivoire, le Sénégal, la Tanzanie, le Cameroun et le Madagascar pour la prolifération de ces startups (les annonces, de ventes, d’achats, de deals et de voyages).
La vitesse à laquelle la société AIG fait preuve aujourd’hui est due à sa stratégie de conquête des nouveaux marchés africains pour assoir sa notoriété pour eux mieux vaut être première dans un secteur que se heurter des géants sur un marché a rude concurrence.
La naissance de nouveau mode de consommation conduit a l’émergence d’une concurrence économiquement stable et bénéfique.
En Afrique pour se lancer dans ce secteur, il n’est point besoin de faire recours à des études Mckinsey (source : africadiligence.com), il faut juste tenter et expérimenter sans toute fois perdre l’esprit startup car ce secteur est entaché de nombreux problèmes tels que la cybercriminalité, le faible taux de bancarisation et de la défaillance des infrastructures.

Pour relever le défit du commerce électronique en Afrique, les investisseurs étrangers en partenariat avec les dirigeants doivent une bonne stratégie de contrôle et d’authentification de ces nombreux sites car 2% des transactions en Europe sont frauduleuses contre 7% en Afrique soit trois (3) achats sur cinq sont crédibles.

Comment arriver au perfectionnement total de ce secteur en Afrique?

Pour remédier a cette insécurité du e-commerce en Afrique, il faut instaurer la stratégie du paiement à la livraison et adopter dans tous les pays, le système du contrôle par vérification de la marchandise et de l’identifiant des vendeurs pour lutter efficacement contre les arnaqueurs sur le net.

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E-commerce Afrique et e-Marchand
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E-commerce Afrique et e-Marchand
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Pour l'e-commerce Longtemps en déphasage avec l'évolution des NTIC, l'Afrique est aujourd'hui au rang de marché potentiel.
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